Dimanche 15 novembre 2009



Par MRC83
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Mercredi 4 novembre 2009
Aix-en-Provence, le 31 octobre 2009
 
COMMUNIQUÉ :
 
APPEL AU RASSEMBLEMENT DE LA GAUCHE POUR LES ÉLECTIONS RÉGIONALES.
 
Les premiers secrétaires départementaux des fédérations du Mouvement Républicain et Citoyen de Provence-Alpes-Côte d’Azur se sont réunis à Aix-en-Provence le 31 octobre 2009, dans le cadre de leur Union régionale, sous la présidence de Ladislas POLSKI, secrétaire national et délégué régional du MRC en PACA. Le Var était représenté par Alain Jaubert, membre du Bureau National, Toussaint Codaccioni, membre du Conseil National, adjoint au maire de La Seyne, et Yves Gavory, élu Seynois.

Le MRC lance à ses partenaires un appel pour un rassemblement de la gauche lors des prochaines élections régionales.

C’est dans cet esprit que le MRC a engagé, au plan national comme dans notre région, des négociations avec le Parti socialiste, qui peuvent aboutir à un accord politique et électoral.
Encore faut-il que les conditions d’un tel accord soient réunies.

En premier lieu, la revalorisation de  la puissance publique et l’exigence républicaine doivent être placées au cœur de tout  projet régional. A cet égard, l’engagement de Michel Vauzelle dans la défense des services publics et son fort attachement aux valeurs républicaines sont encourageants.

Par ailleurs, un accord électoral ne pourra intervenir que s’il donne au MRC toute sa place d’acteur du rassemblement de la gauche.

Face à une droite qui cherche par des artifices à masquer  son impuissance face aux grands enjeux que la crise pose à notre pays et à notre région, la gauche a la responsabilité de  se rassembler pour proposer aux citoyens, à l’occasion des élections régionales, un projet ancré dans les fondamentaux du modèle républicain.
 
Pour l’Union régionale
Ladislas POLSKI
Délégué régional PACA
Secrétaire national à la santé
Par MRC83
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Mercredi 23 septembre 2009




Ordre du jour :

*Compte-rendu des travaux de l'université d'été de Toulouse par Yves GAVORY ;

*Cotisations 2009 par Eric MARTIN ;

*Préparation des Elections Régionales en PACA par Alain JAUBERT.



 










 
Par MRC83
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Mercredi 23 septembre 2009

Service public de la Poste : n’habite plus à l’adresse indiquée

par Jean-Luc Laurent, Secrétaire national, Maire du Kremlin-Bicêtre.



« Savoir dissimuler est le savoir des rois ». Il semble que le président de la République ait fait sienne cette maxime du cardinal de Richelieu. Le procédé qui consiste à préparer puis à faire adopter des réformes douloureuses pendant que la France est en vacances n’en est pas à son premier coup d’essai. Il s’inscrit dans une tradition désormais largement éprouvée : l’été 2007 avait vu surgir le bouclier fiscal, la saison estivale 2008 le projet de réforme sur l’autonomie de l’université et la réforme constitutionnelle. Enfin, cet été 2009 a permis au gouvernement de programmer en catimini la future privatisation de la Poste.

C’est en effet au plein cœur de l’été, lors de l’ultime conseil des ministres qui s’est réuni le 29 juillet dernier, que le gouvernement a présenté ce qu’il appelle pudiquement « le projet de réforme du statut de la Poste ». Plus prosaïquement, il s’agit du premier acte de la chronique d’une privatisation annoncée. En vérité, le passage de cet Etablissement Public au statut de société anonyme n’est que la docile transcription de la directive européenne qui organise l’ouverture totale à la concurrence du courrier début 2011.

Certes, Nicolas Sarkozy avait annoncé la main sur le cœur en décembre 2008 que ce changement de statut n’impliquerait pas de privatisation et que les capitaux de La Poste resteraient entièrement publics. L’histoire pourtant bégaie et nous sommes instruits par l’expérience de France Telecom qui mit 16 longues années avant de voir la part de l’Etat devenir minoritaire au capital de l’entreprise. EDF-GDF a connu le même sort. A cet égard, si nous sommes invités à prendre le chef de l’Etat au mot, nous sommes qualifiés à mettre sa parole en doute.

Le MRC a de la mémoire. Mieux que quiconque, nous savons que cette étape supplémentaire n’est que la pâle rengaine d’une politique européenne qui a entrepris il y a fort longtemps – depuis l’Acte unique et le Traité de Maastricht – de saccager les services publics au nom d’un dogme qui a la peau dure : la concurrence libre et non faussée.

Depuis toujours, convaincus de l’ardente nécessité de pérenniser des services publics de qualité, nous cultivons une hostilité de principe à la privatisation des entreprises publiques qui remplissent une mission d’intérêt général. Le monopole d’Etat s’avère irremplaçable lorsqu’il s’agit de garantir aux citoyens une égalité de traitement, la péréquation tarifaire, la sécurité et l’anonymat. Lien quotidien entre les personnes, les entreprises et les administrations publiques, le courrier requiert naturellement toutes ces garanties.

Dans le contexte de crise où l’on observe l’ensemble du système capitaliste financier vaciller sur ses bases, ce projet de privatisation de la Poste atteste que le gouvernement n’a rien appris et qu’il n’a rien compris. Ici, la mauvaise foi le dispute à l’incompétence. Pour justifier cette intention, n’a-t-on pas entendu Nicolas Sarkozy déplorer que la France dispose de « l’une des Postes les plus endettées du monde » ? D’une part cela est factuellement faux. Ensuite et surtout, cela n’a pas dissuadé l’Etat de ponctionner un dividende s’élevant à 15% de son bénéfice net sur le résultat 2007, soit 141 millions d’euros. C’est oublier aussi qu’un tiers de la dette de l’entreprise publique a été générée par le transfert par l’Etat.

Cette décision du gouvernement procède d’une logique libérale d’ores et déjà à l’œuvre depuis plusieurs années au sein de l’entreprise. L’obsession de la rentabilité a conduit sa direction à réduire ses effectifs de plus de 20.000 depuis 2002. Parallèlement, la proportion de fonctionnaires est passée de 2/3 des effectifs à moins de la moitié sur la même période.

Pour faire face au projet de changement de statut de la Poste dévoilé par le gouvernement, le Mouvement Républicain et Citoyen a signé l’Appel pour la Poste ( www.appelpourlaposte.fr ) qui rassemble syndicats, associations et partis politiques. Le 3 octobre prochain, une votation citoyenne sera organisée dans de nombreuses villes en France dans les mairies – il convient de demander aux maires de l’organiser – et devant les bureaux de poste afin d’obtenir un referendum sur le service public postal ainsi que l’autorise l’article 11 de la constitution. Pour cela, il convient de réunir 1/10ème du corps électoral, soit environ 4,5 millions de signatures.

Le MRC appelle ses militants et sympathisants à se mobiliser massivement pour la journée du samedi 3 octobre afin de faire échec au projet du gouvernement. Les citoyens sont en capacité d’imposer au gouvernement un débat national qu’il tente de faire passer sous silence. L’occasion est offerte au peuple français de faire vivre sa pleine et entière souveraineté. Affirmons avec force l’attachement de la Nation au service public de la Poste !
Par MRC83
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Dimanche 20 septembre 2009
Décision Ministérielle pour la LGV par les Métropoles :

Etant l'un des rares élus locaux à avoir soutenu ce tracé,  je me réjouis de la décision ministérielle qui va dans le sens du progrès et d'un bel avenir pour notre région.

Alain Jaubert

(communiqué paru le 29 juin sur le blog; voir aussi la note du 4 juin)
Par MRC83
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Vendredi 28 août 2009
Jean-Pierre Chevènement, président du MRC, a affirmé mercredi à l'AFP que la participation de son parti à une éventuelle primaire à gauche est "conditionnelle" et dépend de son organisation, estimant que le problème de la gauche est d'abord celui de "son identité".

Sur des primaires à gauche "je n'ai pas de réponse par oui ou non, ma réponse est conditionnelle. Cela dépend des conditions dans lesquelles cette primaire serait organisée. Qui les organise? Si c'est le Parti socialiste tout seul, nous n'en sommes pas", prévient le sénateur.

En revanche, si cette primaire est organisée "par plusieurs partis ou clubs de la gauche c'est tout à fait envisageable, à condition que cette désignation soit largement ouverte aux sympathisants", ajoute-t-il.

"Dans l'état actuel des choses, souligne l'ancien ministre, il me semble que les Verts ne le souhaitent pas". "On a tiré beaucoup trop de conséquences des dernières élections européennes oubliant qu'il y avait 60% d'abstentionnistes", ajoute-t-il dans une critique implicite des Verts qui se targuent de leur bon score au scrutin de juin.

Quant à une participation du MoDem de François Bayrou à des primaires, le président du Mouvement républicain et citoyen affirme: "Est-ce que le MoDem accepterait d'être partie prenante à la désignation de ce candidat des primaires, qui l'amènerait à se définir d'emblée comme appartenant à la gauche. C'est une question qui se pose". Mais "il ne faut jamais exclure", ajoute-t-il.

"Le problème de la gauche n'est pas le problème des alliances, c'est le problème de son identité : ce qu'elle propose, comment elle entend répondre aux défis de cette crise mondiale du capitalisme financier", ajoute l'ancien ministre socialiste.

Selon lui, "la social-démocratie a ses 100 ans. C'est une formule du milieu du 20e siècle. Il faut apporter une réponse qui soit à la fois à l'échelle mondiale et soit convaincante pour le peuple français".
Par MRC83
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Samedi 18 juillet 2009

(Var-Matin 15/06/2009)
Par MRC83
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Lundi 8 juin 2009
Communiqué du MRC Var :
 
" Deux constantes dans ces élections européennes, un nombre trés important d'abstentionistes avec un nouveau record  — 6 électeurs sur 10 se sont désintéressés du scrutin— , et  le rituel de la liste surprise — après celle de Tapie et celle du duo Pasqua - De Villiers cette fois c'est le trio Cohn-Bendit, Bové, Joly qui crée l'événement.
L'UMP  rassemble exclusivement les supporters de N. Sarkozy. Les Ecologistes bénéficient du vote des classes moyennes venant de droite (Modem) comme de gauche (bobos). Le PS paye son soutien au traité de Lisbonne et son manque de leader crédible et rassembleur .
Le front de Gauche esquisse un début de reconstuction que devront mettre en oeuvre tous les partis de gauche sans exclusive ni hégémonie. Dans notre département on constate que le FN franchit la barre des 10%, l'électorat nationaliste et anti européen étant toujours présent dans le Sud. Pour les Républicains de Gauche que nous sommes il  paraît indispensable de créer un grand Parti de la gauche sur de nouvelles bases qui prennent en compte la situation économique et sociale du moment pour toujours plus de justice, de solidarité et de liberté."

Par MRC83
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Jeudi 4 juin 2009


Le député s'est prononcé contre le tracé sud de la Ligne à Grande Vitesse, il est donc pas favorable au passage de la LGV dans l'agglomération toulonnaise ni dans la future métropole. C'est son point de vue, même si celui ci tourne le dos à l'avenir et au progrès. En refusant ce moyen de transport qui participerait sans nul doute au développement économique de notre région et demain à nos relations avec l'Espagne et l'Italie dans le cadre de l'union méditerranéenne, le député commet une erreur  et une faute politiques. Quand on a réussi à construire le viaduc de Millau, on ne peut évoquer ici les difficultés techniques et financières.
Une Métropole qui ne serait pas dans l'arc de circulation allant de Barcelone à Gènes en passant par Marseille et Nice serait en dehors de l'Histoire. Nous nous sommes toujours positionnés pour le tracé dit "des Métropoles" car c'est le choix de l'avenir et du progrès.
Par MRC83
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Vendredi 15 mai 2009
Communiqué MRC,
jeudi 14 mai 2009.


Le Mouvement Républicain et Citoyen ne prend pas part à la campagne des élections européennes. Il préconise, le 7 juin prochain, un vote blanc ou nul à ces élections européennes.

Pourquoi ?

Cette élection à un Parlement-fantôme est un trompe l’œil. Dans cette enceinte où 770 soi-disant députés inconnus de leurs électeurs peuvent s’exprimer trois minutes chacun, en usant de l’une des vingt-deux langues officielles reconnues, aucune volonté générale ne peut bien évidemment s’exprimer.

M. Sarkozy, à Nîmes, a parlé de politique de change volontariste, de protection communautaire et de politique industrielle commune, mais il sait très bien que le texte du traité de Lisbonne qu’il a fait adopter, l’en empêchera. La même schizophrénie – pour ne pas dire hypocrisie -  frappe le parti socialiste qui a approuvé lui aussi le traité de Lisbonne. D’ores et déjà MM. Brown et Zapatero ont fait savoir que les députés travaillistes anglais et ceux du PSOE espagnol soutiendraient le candidat libéral à la présidence de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso. Cette élection est vide de contenu.

Ni le NPA de M. Besancenot ni le « Front de gauche » ne proposent de stratégie de redressement crédible. L’un ne veut pas venir au pouvoir. L’autre méconnaît le ressort que peut constituer l’exercice de la souveraineté nationale, c’est-à-dire de la démocratie, dans une Europe qui est faite d’une trentaine de nations.

C’est sur celles-ci qu’il faudra s’appuyer pour redresser une construction européenne que le dogme libéral et le mythe d’un peuple européen inexistant vouent à l’impuissance. Le Mouvement républicain et citoyen appelle au vote blanc ou nul de préférence à l’abstention : le peuple français, en effet, ne doit pas laisser bafouer la volonté qu’il a démocratiquement exprimée le 29 mai 2005.



                                Jean-Pierre Chevènement
Par MRC83
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