Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 21:13

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Par MRC83
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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 21:28

Université d'été du MRC de Carros les 3 et 4 septembre : Le contrat républicain pour une nouvelle prospérité

 

Voici le programme, le bulletin d'inscription et les aspects pratiques de l'Université d'été du MRC qui se tient cette année à Carros.



 

 

L’Université d’été de Carros intervient dans un contexte particulièrement saisissant : en premier lieu le déploiement de la crise économique place les Nations et les peuples européens au pied du mur, en second lieu, 2012 sera l’année du principal rendez-vous des citoyens français avec les élections présidentielle puis législatives. Des choix décisifs sont donc à l’agenda. La crise bouscule de nombreux repères et fait vaciller de nombreuses certitudes. Elle indique aussi qu’une époque nouvelle s’ouvre après l’âge de la «mondialisation heureuse». L’université d’été de Carros entend apporter des réponses aux citoyens qui souhaitent reprendre la main sur la maîtrise de leur destin, et étudier les termes du contrat républicain à imaginer pour envisager une nouvelle propsérité

Le programme de l'Université d'été :

Journée du samedi : VERS UNE ÉCONOMIE DE PROSPÉRITÉ EN EUROPE

10h - Message d’accueil : Ladislas Polski, Secrétaire fédéral du MRC 06, conseiller régional PACA et secrétaire national à la santé
10h15 - Introduction de l’université d’été : Bastien Faudot, secrétaire national à la formation et aux universités d’été


10H30-12H 30: TABLE RONDE N° 1 / L’avenir de la monnaie unique et de l’industrie en Europe. Quelle monnaie pour quelle industrie en Europe ?
L’industrie européenne souffre d’un euro cher qui affaiblit sa compétitivité et provoque de nombreuses délocalisations. Simultanément, la monnaie unique arrive à épuisement avec la crise de la dette souveraine, qui exacerbe les logiques centrifuges. La perspective d’un éclatement de la zone euro, hier improbable, est jugée inévitable aujourd’hui par de nombreux observateurs. Quelle politique monétaire doit être imaginée au service de la croissance et de l’emploi ? Peut-on encore « sauver » l’euro et à quelles conditions ? A défaut, faut-il en organiser la sortie et comment ? Quelles en seraient les conséquences ?

Animation : Julien Landfried, Secrétaire national du MRC, chargé de la communication
Intervenants :
Guillaume Bachelay, Secrétaire national du PS chargé de l’industrie et du projet
Eric Laurent, journaliste, auteur de «Le scandale des délocalisations»
Yves Le Henaff, directeur de banque

14H15-16H15 : TABLE RONDE N°2 / Echapper à la thérapie de l’austérité en Europe et sortir du piège de la dette
En apportant les garanties nécessaires pour éviter le naufrage bancaire et la panne de liquidités, les Etats se sont fragilisés. Les dettes publiques se sont accrues en recyclant l’endettement privé. Inféodés aux injonctions des agences de notations, les Etats peinent à lever l’emprunt sur les marchés. L’augmentation des taux (qui ont dépassé 20 % en Grèce) empêche les Etats d’honorer le service de la dette. Dans cette situation d’impasse, l’Union européenne a mis en place des dispositifs de soutiens assortis de politiques d’austérité sans précédents. D’une part les mécanismes d’aide s’avèrent insuffisants en volume, d’autre part l’orthodoxie budgétaire aggrave le mal qu’elle prétend combattre : les recettes des Etats se contractent plus rapidement que la réduction des déficits. Comment sortir du piège de la dette et offrir une autre perspective que la cure d’austérité à laquelle les gouvernements européens se sont livrés ? Faut-il restructurer et relocaliser la dette des Etats ?

Animation : Patrick Quinqueton, Secrétaire national du MRC, chargé des idées et des prises de position
Intervenants :
Antonella Stirati, économiste, université de Rome
Henri Sterdyniak,directeur du département Economie de la mondialisation à l’OFCE
André Orlean, professeur d'économie


16H30-18H30 : TABLE RONDE N° 3/ Renversement, retournement, démondialisation, fin du libre marché : les contours d’une nouvelle souveraineté

Un vent nouveau anime le débat en matière économique : face aux défaillances du capitalisme financier, des voies de rupture semblent préfigurer un retour de l’histoire. Nombre d’intellectuels et d’économistes empruntent les voies d’une déconstruction du modèle de la globalisation. Pris dans l’étau des politiques d’austérité, les peuples européens protestent activement et manifestent leur désir de s’approprier leur destin. Face à l’impuissance des modèles sociaux démocrates et libéraux conservateurs, la question de la souveraineté et de la puissance politique revient au centre du jeu. Selon quelles modalités ? Dans quel cadre institutionnel ? A quelle échelle ? La crise politique peut-elle encore être évitée ?

Animation : Bastien Faudot, Secrétaire national du MRC chargé de la formation et des universités d’été
Interventions :
Hervé Juvin, économiste, auteur de Le renversement du monde (Gallimard, 2010)
Gilles Raveaud, professeur d’économie à l’université de Paris

19 h : Apéritif d’honneur au centre international d’art contemporain
20h30 : Banquet républicain

Matinée du dimanche : PRENDRE APPUI SUR LE PEUPLE

9h - Introduction de la matinée : Jean-Luc Laurent, président du MRC


9H30-11H30 : TABLE RONDE N° 4 / Renouer avec les classes populaires, comprendre la nation, faire vivre la démocratie
La situation économique et politique prend toutes les apparences de l’urgence. Alors que des choix décisifs sont à l’agenda, l’ascension du Front National, l’exécutif impopulaire et l’incapacité de l’opposition à se structurer laissent le peuple orphelin. Les conséquences de la mondialisation (chômage, déclassement des couches populaires et des classes moyennes, questions migratoires) provoquent de nouvelles fractures dans la société française. A la veille du grand débat de 2012, la stratégie de la gauche demeure à cet égard très hésitante. Pourtant, les enjeux exigent une dynamique nouvelle pour aider la Nation à reprendre confiance en elle. Sur quel peuple la gauche pourra-t-elle s’appuyer ? Quel langage doit-elle tenir aux citoyens dont elle entend recevoir le mandat ? Comment renouer avec les classes populaires qui désertent le débat public ?

Animation : Marie-Françoise Bechtel, Vice-présidente du MRC
Intervenants :
Cynthia Fleury, philosophe, auteur de «La fin du courage»
Jean-Yves Autexier, ancien parlementaire
Stéphane Rozes, président de CAP, enseignant à Sciences-Po et HEC


11h45 - Intervention de Jean-Luc Laurent, président du MRC

Clôture de l’université d’été par Jean-Pierre CHEVENEMENT, sénateur du Territoire-de-Belfort

Par MRC83
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Samedi 15 janvier 2011 6 15 /01 /Jan /2011 09:22

La France va-t-elle se résigner à sortir définitivement de l’Histoire pour devenir un simple parc d’attractions, à l’extrémité occidentale d’une Europe elle-même marginalisée? Ou bien trouvera-t-elle la force de redevenir la nation de citoyens dont elle a fourni le modèle, pour offrir un avenir à sa jeunesse et continuer son histoire ?

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Dans ce livre décapant, Jean-Pierre Chevènement éclaire le chemin par lequel nous en sommes arrivés là. Au moment où la monnaie unique, créée il y a vingt ans à Maastricht, prend l’eau, il montre comment le «pari pascalien» de François Mitterrand sur un au- delà des nations appelé «Europe» n’a pas seulement recouvert le ralliement de la gauche française au néo- libéralisme, mais s’enracine dans un doute plus ancien de nos élites sur la France.

Par MRC83
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 21:27






 
Par MRC83
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 20:36

Service public de la Poste : n’habite plus à l’adresse indiquée

par Jean-Luc Laurent, Secrétaire national, Maire du Kremlin-Bicêtre.



« Savoir dissimuler est le savoir des rois ». Il semble que le président de la République ait fait sienne cette maxime du cardinal de Richelieu. Le procédé qui consiste à préparer puis à faire adopter des réformes douloureuses pendant que la France est en vacances n’en est pas à son premier coup d’essai. Il s’inscrit dans une tradition désormais largement éprouvée : l’été 2007 avait vu surgir le bouclier fiscal, la saison estivale 2008 le projet de réforme sur l’autonomie de l’université et la réforme constitutionnelle. Enfin, cet été 2009 a permis au gouvernement de programmer en catimini la future privatisation de la Poste.

C’est en effet au plein cœur de l’été, lors de l’ultime conseil des ministres qui s’est réuni le 29 juillet dernier, que le gouvernement a présenté ce qu’il appelle pudiquement « le projet de réforme du statut de la Poste ». Plus prosaïquement, il s’agit du premier acte de la chronique d’une privatisation annoncée. En vérité, le passage de cet Etablissement Public au statut de société anonyme n’est que la docile transcription de la directive européenne qui organise l’ouverture totale à la concurrence du courrier début 2011.

Certes, Nicolas Sarkozy avait annoncé la main sur le cœur en décembre 2008 que ce changement de statut n’impliquerait pas de privatisation et que les capitaux de La Poste resteraient entièrement publics. L’histoire pourtant bégaie et nous sommes instruits par l’expérience de France Telecom qui mit 16 longues années avant de voir la part de l’Etat devenir minoritaire au capital de l’entreprise. EDF-GDF a connu le même sort. A cet égard, si nous sommes invités à prendre le chef de l’Etat au mot, nous sommes qualifiés à mettre sa parole en doute.

Le MRC a de la mémoire. Mieux que quiconque, nous savons que cette étape supplémentaire n’est que la pâle rengaine d’une politique européenne qui a entrepris il y a fort longtemps – depuis l’Acte unique et le Traité de Maastricht – de saccager les services publics au nom d’un dogme qui a la peau dure : la concurrence libre et non faussée.

Depuis toujours, convaincus de l’ardente nécessité de pérenniser des services publics de qualité, nous cultivons une hostilité de principe à la privatisation des entreprises publiques qui remplissent une mission d’intérêt général. Le monopole d’Etat s’avère irremplaçable lorsqu’il s’agit de garantir aux citoyens une égalité de traitement, la péréquation tarifaire, la sécurité et l’anonymat. Lien quotidien entre les personnes, les entreprises et les administrations publiques, le courrier requiert naturellement toutes ces garanties.

Dans le contexte de crise où l’on observe l’ensemble du système capitaliste financier vaciller sur ses bases, ce projet de privatisation de la Poste atteste que le gouvernement n’a rien appris et qu’il n’a rien compris. Ici, la mauvaise foi le dispute à l’incompétence. Pour justifier cette intention, n’a-t-on pas entendu Nicolas Sarkozy déplorer que la France dispose de « l’une des Postes les plus endettées du monde » ? D’une part cela est factuellement faux. Ensuite et surtout, cela n’a pas dissuadé l’Etat de ponctionner un dividende s’élevant à 15% de son bénéfice net sur le résultat 2007, soit 141 millions d’euros. C’est oublier aussi qu’un tiers de la dette de l’entreprise publique a été générée par le transfert par l’Etat.

Cette décision du gouvernement procède d’une logique libérale d’ores et déjà à l’œuvre depuis plusieurs années au sein de l’entreprise. L’obsession de la rentabilité a conduit sa direction à réduire ses effectifs de plus de 20.000 depuis 2002. Parallèlement, la proportion de fonctionnaires est passée de 2/3 des effectifs à moins de la moitié sur la même période.

Pour faire face au projet de changement de statut de la Poste dévoilé par le gouvernement, le Mouvement Républicain et Citoyen a signé l’Appel pour la Poste ( www.appelpourlaposte.fr ) qui rassemble syndicats, associations et partis politiques. Le 3 octobre prochain, une votation citoyenne sera organisée dans de nombreuses villes en France dans les mairies – il convient de demander aux maires de l’organiser – et devant les bureaux de poste afin d’obtenir un referendum sur le service public postal ainsi que l’autorise l’article 11 de la constitution. Pour cela, il convient de réunir 1/10ème du corps électoral, soit environ 4,5 millions de signatures.

Le MRC appelle ses militants et sympathisants à se mobiliser massivement pour la journée du samedi 3 octobre afin de faire échec au projet du gouvernement. Les citoyens sont en capacité d’imposer au gouvernement un débat national qu’il tente de faire passer sous silence. L’occasion est offerte au peuple français de faire vivre sa pleine et entière souveraineté. Affirmons avec force l’attachement de la Nation au service public de la Poste !
Par MRC83
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 11:19
Décision Ministérielle pour la LGV par les Métropoles :

Etant l'un des rares élus locaux à avoir soutenu ce tracé,  je me réjouis de la décision ministérielle qui va dans le sens du progrès et d'un bel avenir pour notre région.

Alain Jaubert

(communiqué paru le 29 juin sur le blog; voir aussi la note du 4 juin)
Par MRC83
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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /Août /2009 12:12
Jean-Pierre Chevènement, président du MRC, a affirmé mercredi à l'AFP que la participation de son parti à une éventuelle primaire à gauche est "conditionnelle" et dépend de son organisation, estimant que le problème de la gauche est d'abord celui de "son identité".

Sur des primaires à gauche "je n'ai pas de réponse par oui ou non, ma réponse est conditionnelle. Cela dépend des conditions dans lesquelles cette primaire serait organisée. Qui les organise? Si c'est le Parti socialiste tout seul, nous n'en sommes pas", prévient le sénateur.

En revanche, si cette primaire est organisée "par plusieurs partis ou clubs de la gauche c'est tout à fait envisageable, à condition que cette désignation soit largement ouverte aux sympathisants", ajoute-t-il.

"Dans l'état actuel des choses, souligne l'ancien ministre, il me semble que les Verts ne le souhaitent pas". "On a tiré beaucoup trop de conséquences des dernières élections européennes oubliant qu'il y avait 60% d'abstentionnistes", ajoute-t-il dans une critique implicite des Verts qui se targuent de leur bon score au scrutin de juin.

Quant à une participation du MoDem de François Bayrou à des primaires, le président du Mouvement républicain et citoyen affirme: "Est-ce que le MoDem accepterait d'être partie prenante à la désignation de ce candidat des primaires, qui l'amènerait à se définir d'emblée comme appartenant à la gauche. C'est une question qui se pose". Mais "il ne faut jamais exclure", ajoute-t-il.

"Le problème de la gauche n'est pas le problème des alliances, c'est le problème de son identité : ce qu'elle propose, comment elle entend répondre aux défis de cette crise mondiale du capitalisme financier", ajoute l'ancien ministre socialiste.

Selon lui, "la social-démocratie a ses 100 ans. C'est une formule du milieu du 20e siècle. Il faut apporter une réponse qui soit à la fois à l'échelle mondiale et soit convaincante pour le peuple français".
Par MRC83
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 15:30

(Var-Matin 15/06/2009)
Par MRC83
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 16:59
Communiqué du MRC Var :
 
" Deux constantes dans ces élections européennes, un nombre trés important d'abstentionistes avec un nouveau record  — 6 électeurs sur 10 se sont désintéressés du scrutin— , et  le rituel de la liste surprise — après celle de Tapie et celle du duo Pasqua - De Villiers cette fois c'est le trio Cohn-Bendit, Bové, Joly qui crée l'événement.
L'UMP  rassemble exclusivement les supporters de N. Sarkozy. Les Ecologistes bénéficient du vote des classes moyennes venant de droite (Modem) comme de gauche (bobos). Le PS paye son soutien au traité de Lisbonne et son manque de leader crédible et rassembleur .
Le front de Gauche esquisse un début de reconstuction que devront mettre en oeuvre tous les partis de gauche sans exclusive ni hégémonie. Dans notre département on constate que le FN franchit la barre des 10%, l'électorat nationaliste et anti européen étant toujours présent dans le Sud. Pour les Républicains de Gauche que nous sommes il  paraît indispensable de créer un grand Parti de la gauche sur de nouvelles bases qui prennent en compte la situation économique et sociale du moment pour toujours plus de justice, de solidarité et de liberté."

Par MRC83
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /Juin /2009 11:16


Le député s'est prononcé contre le tracé sud de la Ligne à Grande Vitesse, il est donc pas favorable au passage de la LGV dans l'agglomération toulonnaise ni dans la future métropole. C'est son point de vue, même si celui ci tourne le dos à l'avenir et au progrès. En refusant ce moyen de transport qui participerait sans nul doute au développement économique de notre région et demain à nos relations avec l'Espagne et l'Italie dans le cadre de l'union méditerranéenne, le député commet une erreur  et une faute politiques. Quand on a réussi à construire le viaduc de Millau, on ne peut évoquer ici les difficultés techniques et financières.
Une Métropole qui ne serait pas dans l'arc de circulation allant de Barcelone à Gènes en passant par Marseille et Nice serait en dehors de l'Histoire. Nous nous sommes toujours positionnés pour le tracé dit "des Métropoles" car c'est le choix de l'avenir et du progrès.
Par MRC83
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