29 Janvier.

Publié le par MRC83

Le MRC dans la manifestation toulonnaise.



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SOLSTICE 08/02/2009 23:35

LA CRISE DE 2008 AVAIT UNE DIMENSION CRIMINELLE.



Oui, la crise historique et sans précédent de 2008 avait bien une dimension criminelle. Cela, on vous l'a soigneusement caché. Tout le monde semble avoir oublié le fait qu'il y avait déjà eu dans les années 1980-1990 deux grandes crises financières issues des mêmes procédés. Celle de 2008, par son ampleur, a mis le monde à terre. Il ne faut pas oublier que ce fût une crise globalisée. C'est à dire que c'est tout le système de haut en bas qui a été gangrené. Les responsables sont, sans contestation, une poignée d'escrocs de type Madoff, doublés de quelques milliers d'individus parvenus au plus haut sommet de la finance mondiale et qui ont laissé un esprit de corruption et de laxisme flotter sur l'océan de la finance internationale, sans aucune volonté de vouloir le combattre. Et cet esprit plane encore. Il est viscéralement ancré dans les pratiques, sans qu'il ne soit possible de l'éradiquer. Pourquoi ? Tout simplement, parce que du plus haut au plus bas, tout le monde y trouve son compte.

Madoff était connu de tous les grands argentiers mondiaux. Parvenu au plus haut sommet de la finance, il était impossible, que ses manoeuvres, depuis quarante années, puissent passer totalement inaperçues. La complicité du milieu financier, passive ou active est une évidence. Pourquoi avoir fermé les yeux ? Parce que tout le monde avait, plus ou moins, des casseroles à traîner et des intérêts à défendre.



LE SYSTEME N'A ABSOLUMENT PAS CHANGE !

BIENTOT UNE NOUVELLE CRISE PLUS GRAVE ARRIVERA !



Les fraudes criminelles de grande ampleur sont menées, la plupart du temps, par des cadres du milieu bancaire. Ils fabriquent et diffusent les martingales qui vont permettre d'aspirer une manne financière qui, au passage, leur rapportera énormément d'argent en termes de bonus, de primes et de promotions. L'enjeu n'est pas de gérer un système financier mais d'en profiter, personnellement, au maximum. Le schéma est toujours le même. On assiste à la multiplication des prêts à des bénéficiaires incapables de rembourser. D'abord, des montages primaires. Puis, ensuite, plus sophistiqués avec de la titrisation et de la fiducie. Cela est alimenté par l'attrait des bonus. Des plus petits employés de guichet jusqu'au plus grands directeurs, tous, sont avides de bonus et de primes. Les fraudes changent de natures avec la complexité des opérations, les conflits d'intérêts entre agences de notation, banques, assureurs, sociétés de gestion, fonds, etc. Puis, les créances gênantes quittent les bilans. De véritables usines à gaz dans lesquelles le fictif a été agrégé au réel surgissent. Au moment du décompte final, les pertes doivent être régularisées, les bilans manipulés et les annonces de situations falsifiées. Les produits toxiques se diffusent mondialement. La manipulation d'informations se poursuit afin de créer un appel d'investisseurs nouveaux qui nourrissent la machine lorsque la situation de dégrade. La spéculation boursière se nourrit de ces phénomènes. Enfin, les délits d'initiés font en sorte que les auteurs des montages frauduleux s'échappent en premier en emportant leur butin et en laissant le château de cartes s'écrouler, entraînant dans sa ruine, épargnants, investisseurs, entreprises et salariés.



SOYEZ-EN CERTAINS ! CE QUI EST ARRIVE EN 2008 VA SE REPRODUIRE ! C'EST OBLIGATOIRE !



Ce sont des Madoff qui nous gouvernent ! Historiquement l'économie subit une crise, en moyenne tous les six ans. Il est donc impossible de préréniser des richesses dans un tel contexte. Les générations on la mémoire très courte et les fortunes changent de mains. C'est ce qui permet aux créateurs des crises de sévir tranquillement en déplaçant les bulles spéculatives. Parmi les crises modernes citons la crise de 1929 ; crise des marchés actions, celle de 1945 ; dépression économique d'après guerre, 1966 ; crise du crédit, 1970 et 1974 ; chocs pétroliers, 1981 ; bulle inflationniste, 1987-89 ; bulle immobilière, 1997 ; bulle asiatique, 2000 ; éclatement de la bulle des technologiques. A cela, s'ajoutent les traders fous et les escroqueries diverses. Voici une partie de l'addition de la crise de 2008 estimée à 3 600 milliards de dollars. Toutes les banques ruinent leurs actionnaires et sont plus ou moins renflouées par les Etats, bien contents de ramasser au passage des actifs à bas prix et de prêter à de très bons taux. Aux USA, 26 banques font faillite. En Europe, les banques Britanniques sont, en partie, nationalisées. La Livre perd la moitié de sa valeur. La Russie dévalue 12 fois sa monnaie et ferme sa bourse plusieurs jours de suite. En Belgique, la banque Fortis explose, les actionnaires sont ruinés. Le gouvernement démissionne. L'Islande est ruinée, le gouvernement démissionne. En France, toutes les banques plongent. Les actionnaires de Natixis sont ruinés, le titre vendu 19 E se retrouve à 1 E. La masse monétaire américaine gonfle de plus de 10 %. L'affaire Madoff éclate pour 50 milliards de dollars, mais il y a aussi les affaires Forte pour 50 millions, Piccoli pour 17 millions, Palmer pour 100 millions, Cosmo, déjà condamné en 99, pour 400 millions, Nobel pour 1 million etc... On assiste au retour des vieux briscards de la banqueroute comme Messier ou Bon, bien contents de montrer qu'il y avait bien pire qu'eux.



VOUS PENSEZ QU'IL N'Y A PAS DE SOLUTIONS ?

ET BIEN SI ! IL Y A UNE SOLUTION !



Si vous voulez en savoir plus, envoyez-moi un email à : dana.visca@wanadoo.fr Ou envoyez-moi une enveloppe timbrée à votre nom et adresse à : Association SOLSTICE 98, rue de Canteleu 59000 LILLE (France) pour connaître ma proposition. Vous pouvez, également me téléphoner au 08 99 15 00 99. Très Cordialement. Dominique Labis. Sofinance.